"The Beast" is back at the gates of Vienna
WOLF again stirs passions at the foot of the Austrian Alps, several decades after its almost complete disappearance of this portion of the continent. For two months, shepherds and farmers in the Land of Lower Austria, south of Vienna, concerned the return of the predator and its possible consequences for their herds of cows and sheep. September 22, Johann Steiner, a shepherd Puchberg am Schneeberg, 75 km from the Austrian capital, found nine of his sheep brutally slain and partially devoured. Animals avaient été attaqués dans leur abri, la porte de celui-ci défoncée sous les coups de boutoir du ou des agresseurs. Steiner a d’abord cru aux agissements de chiens errants, avant de se rendre à l’évidence : les tests ADN pratiqués sur le lieu de l’assaut accusaient très clairement un canis lupus . Il n’en fallait pas plus pour que la panique se répande dans cette région très touristique, d’autant qu’une trentaine d’animaux au total auraient été victimes de trois attaques distinctes dans le massif du Schneeberg. Dans ces contrées boisées d’Europe centrale, le loup avait longtemps régné e, maître, avant d’en être chassé depuis la fin du XIXe siècle, sous l’effet conjugué de la révolution industrielle, de l’agriculture intensive et de la colère des humains. Il avait retrouvé un refuge en Italie, dans les Carpathes et les Balkans. D’où venait l’individu responsable du massacre sur le Schneeberg en septembre ? Se pourrait-il qu’il s’y trouve encore ? « C’est très improbable , estime Georg Rauer, expert reconnu des ours bruns et des loups. Il s’agit sans doute de loups italiens, qui peuvent couvrir de très grandes distances, et qui demeurent rarement au même endroit plus de quelques jours ». Sitôt la nouvelle de la tuerie rendue publique, c’est vers Rauer que se sont tournées les autorités de Puchberg pour informer et rassurer la population, prête à lancer une vaste battue pour tuer le loup avant que celui-ci ne s’en prenne, tôt ou tard, à des promeneurs isolés. Un siècle plus tard, la sombre réputation du carnassier mangeur d’hommes n’a pas pris une ride. « Il n’y a aucun danger imminent , a cru bon de préciser Georg Rauer devant 120 chasseurs, aubergistes et riverains réunis, l’air grave, dans la salle des fêtes de la commune. L’homme n’est pas une proie pour le loup, qui est très peureux et a plutôt tendance à l’éviter comme la peste ». Les rencontres fortuites risquent pourtant de se multiplier, cinq à neuf individus ayant été repérés en Autriche depuis 2009, dans quatre des neuf Länder que compte le pays : Salzbourg, Carinthie, Styrie et maintenant, la Basse-Autriche. Si cette maigre tribu comporte des mâles et des femelles, elle pourrait croître rapidement. Malgré le statut d’espèce protégée réservé au loup dans l’Union européenne, l’Autriche souhaite éviter le scénario survenu cet été en Suisse, où une battue avait été ouverte dans le canton de Wallis, après qu’un loup y avait tué plusieurs vaches and sheep. The suspect was eventually tracked down and eliminated on August 11. The World Wildlife Fund (WWF) for its part requires a national action plan to prevent the extermination of predators: a monitoring unit should be created in each Bundesland and subsidies provided to compensate ranchers for any damage caused in their herds. "Several of Länder [Austrian] today are insufficiently prepared for the possibility that predators such as herds of wolves and foxes increasingly venturing off on our territory "notes Christoph Walder, spokesman for the WWF in Vienna. The priority is to establish contact with the federations of farmers and hunters to avoid escalation, as on the Schneeberg.
0 comments:
Post a Comment